« J’aime créer des images qui donnent envie de respirer. »​

« J'aime créer des images qui donnent envie de respirer. »

Aude Brouiller, peindre pour émouvoir

Artiste peintre et muraliste, son travail invite à ralentir, contempler et ressentir.
À travers une palette inspirée de la nature et une approche proche de l’impressionnisme, Aude crée des œuvres où chaque détail raconte une émotion. Pour le projet des fauteuils, elle imagine une création immersive pensée comme une parenthèse de douceur et de rêverie.

Votre univers est très reconnaissable. Comment est née cette sensibilité artistique ?

« J’ai toujours dessiné. Depuis toute petite, je savais que je voulais raconter le monde à travers l’image. Je me suis donc naturellement orientée vers des études artistiques avant d’intégrer une école d’illustration à Montpellier.

À l’époque, je me destinais plutôt à l’édition jeunesse. Je n’imaginais pas du tout peindre des fresques monumentales ou investir des lieux comme le Spot. Et pourtant, c’est ici que tout a commencé.

J’y ai réalisé ma première fresque lors d’une résidence artistique. Cette expérience a profondément changé ma manière de créer. J’ai découvert une autre façon de rencontrer le public, de partager des émotions et de faire vivre mes images dans l’espace.

Depuis, mon travail a gardé cette part de conte et de poésie qui m’accompagne depuis toujours, mais j’aime aussi y faire entrer l’étrange. J’aime que le spectateur ressente quelque chose sans forcément pouvoir l’expliquer immédiatement.

Pour moi, une œuvre ne doit pas simplement être regardée. Elle doit être vécue. »

Votre travail semble toujours chercher à provoquer une émotion.

« C’est exactement ce que je recherche.

J’aimerais que les personnes qui découvrent mon travail prennent quelques secondes pour souffler. Que l’image leur offre un moment de calme, de contemplation, comme une parenthèse dans un quotidien souvent très rapide.

La contemplation est quelque chose qui me touche énormément. Je crois que c’est un bonheur très simple, mais aussi très précieux. C’est cette sensation que j’essaie de transmettre.

En même temps, je n’ai pas envie d’une poésie trop sage. J’aime glisser des détails plus mystérieux, des formes cachées, des présences discrètes. Au premier regard, on voit une image paisible. Puis, en prenant le temps, on découvre autre chose.

C’est une invitation à regarder autrement. »

 

Comment avez-vous abordé ce projet de fauteuil artistique ?

« Lorsque Tex m’en a parlé, j’ai tout de suite trouvé le projet passionnant.

C’était un support totalement nouveau pour moi. Je n’avais jamais peint un fauteuil et j’aimais l’idée que cette œuvre puisse être utilisée, habitée, qu’elle accompagne quelqu’un dans un moment de repos.

Très vite, j’ai imaginé une silhouette immergée dans l’eau. Comme si le fauteuil devenait lui-même un espace de contemplation. Une rivière traverse l’image, une présence apparaît discrètement dans le décor, presque invisible au premier regard.

Je voulais que l’on puisse s’y asseoir comme on entre dans un paysage. »

On retrouve dans votre fauteuil une approche presque impressionniste…

« Oui, complètement.

Je suis très attachée aux vibrations de la couleur. Les verts, les bleus, les bruns, les ocres… toutes ces nuances dialoguent naturellement entre elles.

Je travaille beaucoup sur les atmosphères plus que sur les contours. Ce qui m’intéresse, c’est la lumière, les reflets, les sensations que produisent les couleurs lorsqu’elles se rencontrent.

On retrouve là quelque chose de l’esprit impressionniste : cette envie de faire ressentir un instant plutôt que de simplement le représenter.

Je ne cherche pas à reproduire fidèlement un paysage. J’essaie plutôt d’en restituer l’émotion. »

Pourquoi ce choix de couleurs très naturelles ?

« Parce que ce sont celles dans lesquelles je me sens profondément bien.

Chaque fois que j’essaie de m’en éloigner, j’y reviens naturellement. Elles évoquent l’eau, les végétaux, la terre, les saisons. Elles possèdent une douceur qui m’apaise.

Je crois qu’un tableau transmet aussi l’état intérieur de celui qui le peint. Si ces couleurs reviennent constamment dans mon travail, c’est sans doute parce qu’elles correspondent à ce que je cherche moi-même : quelque chose de vivant, d’équilibré, de profondément humain. »

Ce fauteuil est destiné à être utilisé, peut-être demain dans un EHPAD. Cela change-t-il votre regard ?

« Oui, parce que cela donne encore plus de sens à la création.

L’idée qu’une personne puisse s’asseoir chaque jour dans une œuvre me touche beaucoup. Ce n’est plus seulement un objet que l’on regarde, c’est un objet qui accompagne un moment de vie.

J’aime imaginer qu’il puisse susciter une conversation, réveiller un souvenir, provoquer une émotion ou simplement offrir quelques minutes de calme.

Si une personne s’arrête devant ce fauteuil, observe un détail qu’elle n’avait pas vu, raconte ce qu’elle y voit ou ce qu’elle ressent, alors quelque chose s’est créé.

Et c’est exactement ce que j’aime dans l’art : ce lien invisible qui naît entre une œuvre et celui qui la rencontre. »

Quel regard portez-vous sur les EHPAD ?

« Je n’ai pas de regard arrêté.

Chaque personne arrive en EHPAD avec son histoire. Certaines y trouvent un accompagnement devenu nécessaire, d’autres y vivent une étape plus difficile.

Ce qui me touche, c’est de me dire que l’art peut venir apporter un peu de douceur dans ces lieux.

Non pas pour embellir le quotidien au sens décoratif, mais pour créer des respirations. Pour offrir un ailleurs, même très court.

Je crois profondément que les émotions n’ont pas d’âge. »

Selon vous, que peut apporter l’art aux résidents ?

« Je crois que l’art permet de continuer à ressentir.

Il peut faire surgir un souvenir, une discussion, une sensation oubliée. Il peut simplement donner envie de regarder plus longtemps, de rêver un peu.

On parle souvent de l’art comme d’un objet culturel. Moi, je le vois davantage comme une rencontre.

Si une œuvre permet à une personne de sourire, de s’évader quelques instants ou de partager ce qu’elle ressent avec quelqu’un d’autre, alors elle a déjà rempli sa mission.

Au fond, c’est ce que j’essaie de faire dans chacune de mes créations : fabriquer des images qui prennent soin des gens. »

 

Merci à Aude Brouiller pour ce partage et cette création inspirante. Une œuvre qui ouvre la voie à une nouvelle façon de faire entrer l’art au cœur des lieux de vie.

Nouvelle brochure Ergomodel : repenser chaque moment de vie en établissement ​

Nouvelle brochure Ergomodel Repenser chaque moment de vie en établissement

On ne perd pas son autonomie d’un coup.
Se lever. S’asseoir. Se déplacer.
Des gestes simples… jusqu’à ce qu’ils ne le soient plus.

Un résident cherche à s’asseoir dans un fauteuil confort, hésite, ajuste son appui.
Une soignante anticipe, compense, accompagne.
D’un côté, il y a la perte d’autonomie, la peur de chuter, l’insécurité.
De l’autre, il y a l’adaptation permanente, l’effort physique, les gestes contraints.
Le résident s’accroche au cou du soignant pour se retenir en s’asseyant.
La soignante se redresse, se masse les cervicales.
Ce moment dure quelques secondes mais se répète jour après jour.
Un moment où le risque existe des deux côtés.
Et surtout un moment qui ne reflète pas la vraie relation entre un soignant et un résident.

C’est précisément par l’observation de ces situations, de ces gestes du quotidien, que DLM Créations a pensé et développé sa gamme d’innovations Ergomodel: pour améliorer, simplifier et préserver les mouvements, qu’il s’agisse de gestes de vie… ou de gestes de travail.

Une nouvelle brochure, un changement de perception

Depuis plus de 30 ans, DLM Créations s’inscrit dans une logique globale : comprendre les usages dans leur ensemble, pour proposer des solutions cohérentes, utiles et durables.

La nouvelle brochure Ergomodel s’inscrit pleinement dans cette continuité.

Une démarche construite à partir du réel.
Depuis près de 10 ans, Ergomodel se développe avec le terrain, en lien avec les équipes et les experts santé. On observe, on teste, on ajuste. On recherche la solution qui permet vraiment de simplifier le quotidien de ceux qui vivent et travaillent en établissement.

« L’objectif de choisir un mobilier adapté est de permettre à la personne de réaliser son activité de vie quotidienne de la manière la plus autonome possible, tout en permettant au soignant d’apporter l’aide la plus adaptée, en assurant sa propre sécurité et celle du résident. »
Y.MASSE
Ergothérapeute

Quatre offres pour couvrir l’ensemble du quotidien

Le quotidien en établissement est fait d’enchaînements et d’interactions clairement définis. C’est après avoir observé directement sur le terrain ces moments que Ergomodel s’organise désormais autour de quatre grandes offres :

  • Offre Mobilité : une chambre qui favorise les déplacements sûrs et autonomes.
  • Offre Adapt : des espaces collectifs qui s’adaptent aux moments partagés
  • Offre Confort : créer des temps de détente et d’apaisement
  • Lits médicalisés : sécuriser le repos et les soins de jour comme de nuit.

Nos solutions créent ainsi un environnement serein et plus sût pour tous et à tout moment de vie et de travail.

Des impacts concrets sur le quotidien

L’impact de nos solutions ne se mesure pas uniquement en confort.

« En investissant dans un mobilier adapté, nous sommes passés de 227 à 30 jours d’arrêt pour mobilisation et transfert en seulement un an. » 
Eric Ponce, directeur d’établissement à Montpellier

L’efficacité de nos solutions, les bénéfices produits sont directement observables à l’usage. C’est de ça dont nous sommes très fiers.

 

Découvrir la nouvelle brochure

Cette nouvelle brochure incarne cette évolution : une offre plus claire, plus concrète, plus alignée avec la réalité du terrain.

Parce qu’au fond, il ne s’agit pas seulement de mobilier.

Il s’agit de rendre possibles des gestes qui ne devraient jamais devenir difficiles.

 

Le Spot x DLM Creations : une collaboration au service de la création​

Le Spot x DLM Creations : une collaboration au service de la création

Dans cette interview, nous donnons la parole à Vincent Texier, directeur du tiers-lieu social et culturel le SPOT, afin de revenir sur la collaboration menée avec DLM Créations.

À travers cet échange, il partage la vision du lieu social et culturel, les valeurs qui animent ce partenariat ainsi que les ambitions communes autour de la création, du lien social et de la dynamique culturelle locale.

Pouvez-vous nous raconter en quelques mots la naissance du Spot et ce qui a motivé sa création ?

« Le Spot est né d’une volonté de créer un espace hybride où la culture, l’échange social et l’innovation se rencontrent pour redynamiser deux quartiers populaires de la ville de Nîmes. Ce qui a motivé sa création, c’est le besoin d’offrir aux habitants un lieu « hors cadre » favorisant le lien social et l’expression créative. »

 

Comment décririez-vous aujourd’hui l’identité du lieu ?

« Aujourd’hui, Le Spot est un véritable écosystème vivant. C’est un tiers-lieu polymorphe qui mêle programmation culturelle, espaces de travail partagés et lieu de convivialité, le tout porté par des valeurs d’ouverture et de mixité.

Le Spot est petit à petit entré dans le paysage culturel et artistique  Nîmois pour devenir aujourd’hui un acteur incontournable de la ville. »

Selon vous, qu’apporte un lieu comme le vôtre sur le plan humain et social ?

« Un lieu comme le Spot agit comme un accélérateur de rencontres. Sur le plan humain, il permet de rompre l’isolement, sur le plan social, il favorise la cohésion en faisant dialoguer des publics qui ne se croisent pas ailleurs. »


Quelle place occupent les partenariats dans votre projet ?

« Les partenariats sont au cœur de notre projet. Nous  concevons Le Spot comme un carrefour où les expertises privées et associatives se rencontrent pour enrichir le projet et les processus de création.

Chaque projet développer embarque une série de partenaires ayant des compétences variées. Chacun dans leur domaine, ils participent au rayonnement de nos actions. »

 

Qu’est-ce que vous attendez d’un partenaire pour que la collaboration ait du sens ?

« Pour qu’une collaboration ait du sens, nous attendons un engagement partagé et une vision commune. Il ne s’agit pas seulement de soutien matériel ou numéraire, mais d’une volonté d’innover ensemble et de partager des expériences.

Nous attachons une grande importance à la notion de plaisir. Comment deux entités peuvent travailler ensemble sur des projets communs tout en prenant un réel plaisir à le réaliser. »

Comment est née la rencontre avec DLM Créations ?

« La rencontre est née d’un besoin concret d’aménager nos espaces avec du mobilier qui soit à la fois esthétique, durable et adapté à des usages intensifs et variés. La vision de DLM Créations sur l’ergonomie et le design m’était déjà connue sur une expérience antérieure. Il m’a paru naturel de prendre contact avec une entreprise avec un fort ancrage local. »

 

En quoi cette collaboration s’inscrit-elle naturellement dans l’identité du Spot ?

« Cette collaboration s’inscrit naturellement dans notre identité car elle touche à l’usage des lieux en tant qu’espace de vie social. DLM Créations conçoit des environnements qui favorisent l’échange, ce qui est l’essence même du Spot. »

Concrètement, qu’est-ce que ce type de partenariat vous apporte aujourd’hui ?
Et, à l’inverse, qu’est-ce qu’un lieu comme le Spot peut apporter à une entreprise comme DLM Créations ?

« Pour Le Spot : Ce partenariat nous apporte une expertise en aménagement qui transforme la perception du lieu, le rendant plus accueillant et fonctionnel. c’est aussi une relation de confiance qui s’établit au fur et à mesure des collaborations. On peut parler de monter en compétence.

Pour DLM Créations : Le Spot offre un terrain d’expérimentation réel pour tester des solutions dans un environnement dynamique, tout en associant leur image à un projet social, culturel, et créatif fort. Nous apportons une touche de création artistique contemporaine ouvrant de nouvelles opportunités de développement. »

Comment imaginez-vous l’évolution du Spot – et plus largement des lieux culturels et sociaux – dans les années à venir ?

« J’imagine l’évolution du Spot comme une mutation vers un lieu de plus en plus adaptables et résilients, tout en gardant une esthétique et un engagement fort sur la ville de Nîmes.

Les lieux culturels et sociaux de demain devront être capables de répondre aux enjeux écologiques tout en restant des refuges de convivialité et de solidarité indispensables à la vie citoyenne. »

Un grand merci à Vincent pour cet échange enrichissant.
Cette rencontre marque une belle étape dans notre partenariat, avec l’envie commune de poursuivre et développer de futurs projets ensemble autour de la création, du partage.

Collection ALMA : quand le design simplifie le quotidien ​

Collection ALMA : quand le design simplifie le quotidien

Dans une chambre, tout se joue en quelques secondes.
Un regard, un geste, une première impression. Quelques instants pour donner envie, pour se sentir bien, pour se projeter.

Avec la collection ALMA, DLM Créations fait le pari d’un design qui ne demande aucun effort. Pas besoin d’expliquer. Tout est là, à sa place. Les lignes sont nettes, les volumes lisibles, les fonctions évidentes. Le mobilier accompagne naturellement les usages, sans jamais les imposer.

Résultat : une chambre plus douce, plus fluide, apaisante.

Les designers de DLM créations se sont immergés dans un établissement pour comprendre les besoins, comprendre les réalités du terrain. Ils ont alors pensé à chaque détail pour faciliter le quotidien : prises en main intuitives, ouvertures larges, systèmes amortis, stabilité, confort d’usage
Le tout porté par des matériaux chaleureux et des finitions soignées, qui renforcent la sensation de bien-être.

La nouvelle collection ALMA ne cherche pas à impressionner. Elle cherche à accompagner chaque moment du quotidien simplement mais concrètement.

Parce qu’un bon design ne se remarque pas, il se vit.

Rencontre avec Pascal : l’énergie de faire ensemble

A la rencontre de Pascal - l'énergie de faire ensemble

Arrivé en novembre 2021 comme responsable achats, Pascal a rapidement trouvé sa place en s’appuyant sur le collectif et une exigence forte : concevoir des produits qui ont un réel impact.

Tout va assez vite avec Pascal. Les idées s’enchaînent, les sujets fusent, les décisions avancent. De l’énergie, il en a à revendre et à partager car il donne le ton très vite sur sa manière de travailler : « Seul, on n’arrive à rien.»

Quand il parle de DLM Créations, c’est direct et sans artifices : « Diversité, aménagement, accompagnement. » Derrière cette simplicité, il y a une vision très claire. Celle d’une entreprise familiale, locale, ancrée sur son territoire nîmois mais capable d’agir à l’échelle nationale.
Et surtout, une entreprise qui conçoit des solutions pensées pour le bien-être des anciens.
« Les anciens », ce mot lui tient particulièrement à cœur, car il traduit la manière dont il considère les utilisateurs de ses produits : avec respect, avec attention, mais aussi avec une véritable exigence.

L’exigence est partout dans son quotidien et elle est élevée pour répondre aux ambitions de DLM Créations. Dans le choix des produits, dans les échanges avec les fournisseurs, dans les arbitrages à faire en permanence ; quel que soit le sujet, il l’abordera avec un œil affuté et attentif.
Le sourcing, la négociation, la qualité, les contraintes économiques… tout se croise, tout se discute.
Mais au fond, l’enjeu reste toujours le même : « On travaille pour des populations fragilisées. Notre niveau d’exigence doit être à la hauteur. »
Rien n’est laissé au hasard. Ni la qualité, ni la sécurité, ni aujourd’hui les enjeux environnementaux, de plus en plus présents dans ses choix.

 

Si son quotidien se fait en binôme avec Noélia dont il partage le bureau, il est primordial pour lui de collaborer avec l’ensemble des équipes.

C’est ensemble que la société ira loin. Très loin. DLM Créations a déjà un réseau solide, une vraie connaissance du marché, et surtout une profondeur de produits et d’expertise qui permet d’ouvrir le champ des possibles.

« On peut tout faire. » Une phrase simple, mais qui repose sur du concret.

Selon lui, ce qui fait vraiment la différence de DLM Créations, ce sont les personnes.
« Chaque personne passée ou présente a apporté quelque chose. C’est la force de l’entreprise. »
En 30 ans, les équipes ont grandi, évolué, changé. Les valeurs, elles, sont restées.
« L’ADN est immuable. C’est ancré. Ce n’est pas opportuniste. »
Une stabilité qui sert de fondation solide pour avancer.

Concevoir du mobilier pour le médico-social change la manière de travailler.
Le sujet est concret, direct, utile. « On apporte quelque chose qui sert vraiment. Ça a un impact positif. »
L’objectif n’est pas simplement de développer un produit, mais d’améliorer un quotidien. Celui des résidents, mais aussi celui des soignants.

Certains projets incarnent particulièrement cette manière de faire. Pascal est particulièrement fier du fauteuil Pékin. Un produit qui concentre l’ergonomie, la recherche, l’observation du terrain, les échanges, les ajustements. Un travail collectif, poussé, exigeant.
Un produit pensé pour l’usage réel. Pour le confort du résident. Et pour faciliter le travail des soignants.

Pour Pascal, demain doit être vivant et en mouvement. Le socle est là, solide, maîtrisé. Reste à aller explorer de nouveaux marchés. « On a acquis. Maintenant, découvrons, testons, essayons. »

Au fond, tout se résume assez simplement mais toujours avec la même énergie :
« C’est un début de chemin. On peut aller plus loin. Osons, et réussissons tous ensemble. »

 

La bridge Mira : le confort au service des espaces de vie

La bridge Mira : le confort au service des espaces de vie.

Pensée pour accompagner les lieux d’accueil et de convivialité, notre bridge Mira associe avec harmonie design scandinave, confort et fonctionnalité.

Ses courbes généreuses et son dossier délicatement enveloppent le résident avec douceur. Les accoudoirs intégrés favorisent un maintien confortable et offrent un appui rassurant.

Conçue pour répondre aux exigences d’un usage collectif, la gamme Mira allie robustesse, stabilité et facilité d’entretien, des qualités essentielles pour les environnements de vie partagés.

Une collection conviviale pour des espaces accueillants

Déclinée en plusieurs finitions et revêtements, la gamme Mira permet d’aménager avec cohérence des salons, salle à manger, espaces d’attente …. Son style sobre et contemporain participe à valoriser les espaces tout en renforçant le sentiment de bien-être des résidents.

Associée à des tables basses ou du mobilier complémentaire, l’assise Mira crée des lieux propices aux échanges, à la détente et aux moments de partage du quotidien.
Elle s’inscrit comme une solution idéale pour aménager des espaces de vie chaleureux, pensés pour accompagner chaque instant avec douceur.

L’hôpital local de Saint-Astier : quand les espaces deviennent des lieux de vie​

L’hôpital local de Saint-Astier : quand les espaces deviennent des lieux de vie

Lorsque nous entrons dans l’établissement, une sensation de bien-être s’impose naturellement.
Au cœur de cet espace tout semble pensé pour accueillir, apaiser et rassembler. La lumière circule librement, les matières réchauffent l’atmosphère, et les espaces invitent à s’installer, à prendre le temps.

Loin d’une approche purement fonctionnelle, l’établissement révèle une autre ambition : celle de créer un véritable lieu de vie, où chaque résident peut trouver sa place, son rythme, ses repères.

Un accueil XXL, entre chaleur et ouverture

Dès l’entrée, le ton est donné. L’espace d’accueil, aux volumes généreux, s’ouvre largement et baigne dans une lumière naturelle omniprésente. Les hauteurs sous plafond, les lignes architecturales et les matériaux chaleureux créent immédiatement une sensation d’apaisement.

Au cœur de cet espace, le piano et la cheminée suspendue attirent le regard et structure les usages. Autour de la cheminée, les assises Chesterfiled et Glasgow s’organisent comme dans un salon, invitant à s’arrêter, échanger ou simplement profiter d’un instant de calme.

Le mobilier sélectionné avec soin, aux lignes contemporaines et aux teintes chaleureuses, accompagne cette mise en scène sans jamais l’imposer. Il dessine des espaces, suggère des usages et favorise une circulation fluide.

Plus qu’un lieu de passage, cet accueil devient un espace de vie à part entière. Un lieu de transition doux, où résidents, visiteurs et équipes peuvent se retrouver dans une atmosphère conviviale et rassurante.

Des espaces qui encouragent le lien

Au centre des espaces communs, les assises Marceau s’organisent autour de tables accueillantes, dessinant des îlots propices à la rencontre. Ici, une partie de jeu s’improvise, là une discussion s’installe doucement, ailleurs encore le silence est partagé sans être pesant.

Le mobilier joue un rôle essentiel : les fauteuils Bloom enveloppants, aux lignes douces et rassurantes, invitent à s’asseoir naturellement. Chaque élément participe à créer une atmosphère conviviale et accessible.

Ces espaces deviennent ainsi des points d’ancrage du quotidien, des lieux où les liens se tissent simplement, au fil des jours.

Le confort comme fondement du bien-être

Et c’est dans un coin plus calme que nous rencontrons une résidente qui s’adonne à une activité familière. Le geste est précis, répété, apaisant. Installée confortablement, dans notre fauteuil Bloom elle semble à la fois concentrée et sereine.

Ce moment intimiste, presque silencieux, en dit long sur l’importance du cadre. Le confort de l’assise, le soutien du dossier, la douceur des matières : autant de détails qui permettent de prolonger ces moments, de préserver l’autonomie et de valoriser les habitudes.

Le mobilier ne se contente pas d’équiper : il accompagne. Il soutient les gestes du quotidien, favorise la détente et contribue à une sensation globale de sécurité.

Des repères visuels et une harmonie apaisante

Les choix de couleurs et de formes travaillaient avec notre bureau d’études participent également à l’équilibre des lieux. Les tonalités chaleureuses dialoguent avec des teintes plus douces, créant une ambiance à la fois dynamique et rassurante.

 

Les contrastes sont subtils mais efficaces : ils facilitent la lecture des espaces, orientent naturellement les déplacements et renforcent le sentiment de familiarité. Chaque zone possède ainsi sa propre identité, tout en s’inscrivant dans une cohérence d’ensemble.

Bien vieillir, ensemble

À travers ces espaces, une vision se dessine clairement : celle d’un accompagnement qui place l’humain au cœur de chaque choix. Le mobilier, les volumes, les circulations — tout converge vers un objectif commun : favoriser le bien-être, encourager les interactions et préserver la dignité de chacun.

Rien n’est figé : les espaces s’adaptent aux usages, aux moments de la journée, aux besoins de chacun.

Bien-vieillir c’est pouvoir continuer à vivre des moments simples, partager, se reposer, créer, observer… dans un environnement qui respecte et valorise ces instants.

Chaque détail contribue à cette ambition. Et c’est peut-être cela, au fond, qui fait toute la différence : un lieu pensé non pas comme un établissement, mais comme un véritable cadre de vie.

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Nous remercions chaleureusement les équipes et les résidents pour leur accueil.

Un grand merci également aux équipes de Ciné Regard pour la capture des ces belles images.

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Quand les soignants prennent les commandes : retour sur notre focus d’usages autour du lit Ergomodel Flexicare

Quand les soignants prennent les commandes

Retour sur notre focus d’usages autour du lit médicalisé Ergomodel Flexicare

Observer, tester, écouter. Rien ne remplace la réalité du terrain.

Depuis plusieurs années, des temps de collaboration sont régulièrement organisés avec des établissements et des partenaires pour confronter nos concepts Ergomodel à leur usage quotidien. L’idée est simple : sortir du discours théorique et regarder ce qui se passe vraiment dans une chambre d’EHPAD, au rythme du travail des équipes.

Ce jour-là, c’est notre lit Ergomodel Flexicare qui a été soumis à l’expérience du personnel de l’EHPAD Les Jardins de Médicis, à Milhaud. La séance a été conduite par notre Living Lab partenaire I2ML, qui a assuré l’observation et l’analyse des usages selon un protocole élaboré par leurs soins et totalement indépendant.

Pendant une matinée, neuf professionnels de l’établissement – aides-soignants, infirmier, direction et personnels techniques – ont pris les commandes : manipulation du lit, mises en situation, échanges spontanés… exactement comme dans leur pratique quotidienne.

Le terrain comme laboratoire

Quand les gestes du quotidien deviennent un test grandeur nature

Les professionnels ont directement pris la main.

Réaliser un soin, redresser un résident pour lire, ajuster une position pour un moment de visite… Des gestes simples, mais qui disent tout de l’usage réel d’un équipement.

Très vite, la discussion s’anime. On compare avec les lits déjà utilisés, on partage ses habitudes, on pointe les détails qui facilitent la journée ou ceux qui pourraient évoluer.

C’est souvent dans ces moments-là que les observations deviennent les plus intéressantes.

 

Des choix de conception qui trouvent immédiatement leur place

Certains éléments du lit Ergomodel Flexicare ont été remarqués presque instantanément.

L’esthétique, d’abord. Moderne, harmonieuse, moins marquée par l’univers médical, elle contribue à créer une chambre plus accueillante pour les résidents.

La facilité d’entretien a également été soulignée par les équipes. L’accès complètement dégagé sous le lit simplifie clairement le nettoyage des chambres.

Certaines fonctionnalités qui accompagnent l’autonomie des résidents ont été bien appréciées, comme la barrière 3 segments Levitas3, la potence ajustable ou encore l’éclairage automatique sous le lit.

Toutes ces caractéristiques préservent le personnel en simplifiant concrètement les actes du quotidien notamment lors des transferts des personnes.

Des détails qui prennent tout leur sens lorsqu’ils sont observés en situation réelle.

 

Quand le terrain parle, tout devient plus clair

Des retours directs, précis, souvent très pragmatiques

Ces focus sont avant tout des moments d’échange.

Les professionnels connaissent parfaitement les contraintes du quotidien : les gestes répétés, les chambres parfois encombrées, les détails qui facilitent une journée… ou qui la compliquent.

Leur regard est précieux… indispensable même. Il permet d’identifier des pistes d’amélioration concrètes que nous avons déjà pris en compte dans nos futurs développements.

 

Une démarche qui fait la différence

Tester, écouter, améliorer — encore et encore

Prendre ce temps d’observation est un engagement fort de la part de DLM Créations.

C’est grâce à de tels projets que nous pouvons proposer des équipements différents, réellement adaptés aux situations de terrain, au travail des professionnels comme au confort des résidents. C’est ce qui fait la force de notre marque Ergomodel !

Observer le terrain.
Écouter ceux qui y travaillent.
Et construire les équipements avec eux, pas à leur place.

Quand l’art s’invite dans le quotidien, les mots de Yann Hostingue, allias FOA

DLM Créations devient mécène du SPOT à Nîmes : quand l’art s’invite dans le quotidien

À l’occasion de l’Expo de Ouf, DLM Créations a franchi une nouvelle étape dans son engagement culturel en devenant mécène du tiers-lieu Le SPOT à Nîmes.
Un partenariat porteur de sens, placé sous le signe de la création, du lien social et de l’expérimentation artistique.

Dans ce cadre, DLM Créations et Le SPOT ont imaginé un projet original : confier à plusieurs artistes le soin de « restyler » des fauteuils, transformant ainsi des objets du quotidien en véritables œuvres d’art… vivantes et utiles.

Parmi les artistes associés au projet, Yann Hostingue, alias FOA, artiste urbain a immédiatement été séduit par la proposition. Initié très tôt au graffiti, il développe en parallèle une formation de tailleur de pierre qui influence durablement son approche du dessin, des volumes et des perspectives. Son univers, reconnaissable à ses couleurs vives et à ses compositions mêlant architecture, faune et flore, explore des thématiques engagées comme la surpopulation, la pollution ou encore la place de la technologie dans nos sociétés.

Peindre en volume : une nouvelle dimension artistique

« Quand on m’a présenté le projet, je me suis dit : pourquoi pas ?! Peindre en volume, c’était intéressant. Je pouvais tourner autour de l’œuvre et ça m’a beaucoup plu. »

Habitué aux fresques murales, l’artiste a découvert ici une autre manière d’envisager son travail : non plus sur une surface plane, mais en trois dimensions. Le fauteuil devient alors un terrain d’exploration artistique à part entière.

Une œuvre autour de la lecture, du repos et du lien

Pour l’inspiration, FOA s’est appuyé sur une expérience passée :

« J’avais réalisé une fresque pour une médiathèque en collaboration avec une autre artiste, et je me suis dit : pourquoi ne pas partir sur le même principe autour de la lecture ? Le fauteuil évoque le repos, la détente… et je voulais mettre tout cela au centre de mon œuvre. »

Le choix est naturel : le fauteuil symbolise un espace intime, un moment de pause, un temps pour soi. En y intégrant l’univers de la lecture, l’artiste crée une œuvre qui parle immédiatement au public et s’inscrit dans un imaginaire collectif rassurant et chaleureux.

 
Le défi technique : créer une œuvre… utilisable

Mais transformer un fauteuil en œuvre d’art pose un véritable défi technique :

« L’aspect technique était très important. Il fallait trouver la bonne peinture pour que cela soit léger mais à la fois résistant, que l’on puisse s’asseoir dessus et que l’œuvre s’intègre dans le quotidien. Tout le pari était dans cette technicité. »

Ici, l’art ne se contente pas d’être contemplé : il doit vivre, résister, accompagner les usages. L’œuvre ne trône pas sur un socle — elle entre dans le quotidien.

« En tant qu’artiste, c’est important de savoir que ce que l’on crée va se voir. Et là, au-delà de se voir, c’est utilisé. Cela rentre dans un quotidien et c’était super intéressant. J’aimerais aujourd’hui connaître le ressenti des personnes face à l’utilisation de ce produit, ce que cela provoque, l’impact sur leur quotidien. »

L’œuvre devient ainsi un vecteur d’émotions, d’échanges et d’expériences partagées.

Un projet porteur de sens en EHPAD

Déployé en EHPAD, le projet prend une dimension supplémentaire. Il ne s’agit plus seulement d’esthétique, mais de lien social.

« Travailler sur ce projet en EHPAD, c’est aussi faire passer un message, amener du lien, travailler autour d’un produit, graviter, proposer, échanger, interpeller… Je crois que c’est tout l’intérêt de ce beau projet finalement : marquer les esprits, créer du lien et laisser une trace. »

À travers ces fauteuils réinventés, l’art devient prétexte à la rencontre, au dialogue, à l’émotion. Il humanise les espaces, stimule les échanges et contribue à créer un environnement plus vivant et plus chaleureux.

« L’art est là pour provoquer quelque chose »

Au moment de conclure, FOA nous partage sa satisfaction :

« Je suis content du résultat, cela fonctionne. L’art est là pour provoquer quelque chose, et là je trouve que c’est réussi. »

Avec ce mécénat et ce projet collaboratif, DLM Créations affirme sa volonté de soutenir une création artistique engagée, accessible et ancrée dans la vie réelle

Une démarche qui place l’humain, le partage et l’émotion au cœur de chaque initiative.

Un grand merci à FOA pour ces mots et ce partage d’expérience !

A la rencontre de Noélia – Imaginer des produits qui comptent

A la rencontre de Noélia
Imaginer des produits qui comptent

Arrivée chez DLM Créations en alternance en octobre 2021, Noélia est aujourd’hui Responsable du Pôle Produits. En trois ans, elle a évolué, grandi avec l’entreprise, et trouvé ce qui la motive au quotidien : « concevoir des produits qui ont un véritable impact ».

Jeune professionnelle pour qui DLM Créations constitue la première véritable expérience de carrière, elle s’est rapidement imposée par son énergie et son engagement. Toujours volontaire pour aller sur le terrain, participer à un atelier ou s’impliquer dans un nouveau projet, elle a trouvé ici un poste et un environnement qui lui donnent envie d’avancer vite et avec conviction.

 

Une entreprise à taille humaine

Quand on lui demande de décrire DLM Créations en trois mots, elle dépasse lègèrement la consigne mais l’idée est claire : « Petite entreprise familiale, mobilier adapté à l’écoute du terrain et innovation. »

Pour elle, DLM Créations est « une entreprise locale à taille humaine qui met au cœur l’innovation et l’écoute des usagers ». C’est d’ailleurs ce qui la motive au quotidien. Pouvoir proposer, tester, ajuster.

Un ADN profondément ancré dans le terrain

Ce lien au terrain n’est pas un discours. Il se vit.

Noélia cite spontanément le projet DIME (Design Immersion Mobilier EHPAD) et les ateliers menés auprès des usagers comme un moment représentatif de l’entreprise. Une démarche résolument orientée vers l’usage qui représente un vrai atout dans son travail sur les produits.

« L’intérêt orienté vers les usagers correspond complètement à ma formation et à mes valeurs. On propose des produits qui ont du sens. »

Cette méthode de travail tout comme le fait d’avoir un Bureau d’études intégré fait la force de DLM Créations sur son marché : « Le fait d’avoir un bureau d’études, c’est vraiment très important. Ça permet de s’intégrer et de s’adapter dans les établissements. »

Comprendre les contraintes réelles, observer les pratiques, ajuster en conséquence : l’innovation part du terrain et y revient toujours.

 
30 ans de reconnaissance dans un marché exigeant

Le secteur médico-social est complexe, structuré, exigeant. Y construire une place durable n’a rien d’évident.

Selon Noélia, ce qui n’a jamais changé chez DLM Créations, c’est « une place sur le marché reconnue quasiment depuis le départ ».

Depuis 30 ans, l’entreprise a su construire cette crédibilité et la maintenir dans un environnement aux enjeux forts. Ce qui a évolué, en revanche, ce sont les équipes : « Ce sont les hommes, en nombre, en compétences, en mentalité. C’est l’humain qui évolue le plus chez DLM Créations et qui porte les projets. »

Du crayon à l’usage réel

Le rôle de Noélia consiste à accompagner un produit du premier trait jusqu’à son utilisation quotidienne.

«Partir du crayon jusqu’à la conception finale du produit, en utilisant fortement le terrain», explique-t-elle.

Son implication s’observe régulièrement en participant activement aux ateliers, aux journées prévention, aux projets collaboratifs avec le living lab menées avec I2ML ou encore en échangeant avec les établissements.

Concevoir pour le médico-social impose une responsabilité particulière. Elle le formule d’ailleurs très joliement : « C’est comme travailler pour nos grands-parents. »

Des produits qui ont un impact visible

Si Noélia s’investit autant dans les projets portés par DLM Créations, c’est parce que son objectif est clair : développer des produits qui améliorent réellement le quotidien.

Elle participe avec enthousiasme aux démarches terrain, confronte les idées à la réalité, observe l’usage, recueille les retours. Ce qui donne du sens à son travail, c’est « l’impact que l’on peut avoir sur les utilisateurs en concevant un mobilier vraiment adapté et qui leur correspond ».

Parmi les projets dont elle est particulièrement fière, elle cite le chevet Luma «parce qu’il apporte de vrais bénéfices que l’on peut voir sur le terrain».

Et maintenant ?

Après 30 ans de savoir-faire reconnu, Noélia voit encore de nombreuses perspectives.

«On a prouvé notre savoir-faire depuis 30 ans. On doit aller maintenant vers de nouveaux marchés, car on a tout en main pour le faire.»

Et si elle devait résumer DLM Créations aujourd’hui ?

«DLM Créations, ça représente un potentiel inouï. On n’a pas encore tout montré.»

Un dynamisme et une envie toujours aussi prononcés pour les années à venir !